Du 14 au 17 Septembre se tiendra à Cuges les Pins, entre Toulon et Marseille, une session de formation à la méthode de lecture Jean qui rit. Il reste quelques places: pour s'inscrire, c'est par ici! J'y serai, avec d'autres homeschool moms de la région.
La pédagogie Jean qui rit, purement syllabique,
Les vraies et les fausses méthodes syllabiques
Depuis que "b-a-ba" n'est plus un gros mot synonyme de torture intellectuelle et de coups de martinet sur l'estrade, les rayons des librairies se remplissent à nouveau de manuels "syllabiques". Malheureusement beaucoup n'ont de syllabique que le nom."Taoki", "La première méthode syllabique à colorier"… mais très vite, dès les premières pages, des exercices de reconnaissance globale et des mots outils à apprendre par coeur: malgré ce qu'ils annoncent ce ne sont pas des manuels de lecture syllabiques mais bien des méthodes mixtes.
Je vous propose une liste de véritables méthodes syllabiques- elle ne demande qu'à s'allonger grâce à vos suggestions! Grâce à des auteurs de talent, des méthodes logiques et des cours formidables, il est tout à fait possible aujourd'hui d'éviter le global, même avec les "maternelles". Certaines méthodes sont très vintage, mais je m'aperçois que les enfants ne sont pas dérangés. Après tout… on ne lit pas que de la littérature contemporaine, et l'imaginaire ne se nourrit pas de situations calquées sur le quotidien.
Lesquelles avez-vous testé? En connaissez-vous d'autres?
Petits Pas (La méthode des cours Ste Anne)
Méthode Cuissart (la méthode du cours Hattemer)
Méthode Boscher
Méthode Montessori
Bien lire et aimer lire, Borel- Maisonny
Méthode Jean qui rit
Je lis, j'écris
Colette Ouzilou : J'apprends à lire et à écrire
Méthode Fransya- G. Wettsein-Badour
Lire avec Léo et Léa
J'apprends à lire avec Sami et Julie
Nounourse et ses amis
Je saurai lire vite et bien
Mamadou et Bineta apprennent à lire et à écrire
propose d'utiliser le besoin de bouger des enfants pour les aider à entrer dans la lecture
Apprendre à écrire son prénom en maternelle
L'objectif "prénom" dans les maternelles
Mon aîné était encore scolarisé en petite section. Le jour de la réunion de rentrée, l'institutrice, très sérieuse, nous a dessiné les grandes lignes du programme, et nous a annoncé que "si tout allait bien", à Noël ils sauraient tous écrire leur prénom.Mon fils a donc appris, comme la quasi totalité des petits français de 3ans, à reconnaître son prénom sur le porte-manteau, et à l'écrire en "lettres bâton"… avant même de connaître les lettres de l'alphabet.
L'étape suivante était de reconnaître l'étiquette du jour de la semaine, et d'entourer des mots appris par coeur tels que "papa" "maman", "Afrique"ou encore "goûter".
Lui, n'était intéressé que par les dinosaures. il en aurait dessiné toute la journée. Mais on s'en fiche pas mal: ce n'est pas au programme de petite section, les dinosaures.
La même année, un parent d'élève commença à me parler de sa fille qui fréquentait la même classe que mon aîné: "Elle est très douée, elle savait écrire son nom à deux ans. La pauvre, elle s'ennuie à l'école!". Une autre maman, catastrophée, se joignit à la conversation en déplorant que sa fille de trois ans et demi ne savait pas encore reconnaître son propre prénom et que ce "retard" l'angoissait énormément.
La mère de la petite George Sand en puissance, l'air compatissant, la réconforta d'un "Chaque enfant a son propre rythme" (comprendre: "Ma pauvre amie, tout le monde ne peut pas enfanter un prodige").Ce n'est que quelques minutes plus tard que j'ai réalisé, amusée, que la première avait une petite "Eve"… et que la seconde avait une petite "Philippine".
Un principe essentiel: ne jamais donner un mot à lire à un enfant tant qu'il ne peut pas le déchiffrer.
C'est la devise de ce tract, diffusé par SOS éducation.Bonne nouvelle: la petite "Philippine" n'est pas en échec scolaire. Pas plus qu'un "Vincent" qui ne sait écrire son prénom qu'en fin de CP… une fois qu'il a appris le "in", le "t" muet, et le "c" qui siffle avant le "e" (Pas de chance, c'est compliqué "Vincent").
En général, on a assez peu de formulaires administratifs à remplir entre trois et six ans, ils devraient donc s'en sortir d'ici là.
Cette pression en maternelle autour du prénom est au mieux une perte de temps, et au pire le meilleur moyen d'apporter de la confusion.
Il y a mille choses bien plus amusantes à dessiner pour s'exercer au graphisme que de recopier des mots qu'on ne sait pas lire. Des dinosaures par exemple (on y revient).
Retrouver du bon sens.
Mon second de 5 ans, qui n'a été à l'école qu'un mois, ne sait pas écrire son prénom. Je ne le lui ai jamais fait apprendre par coeur. Il signe ses dessins avec son initiale: un "t" en cursive (comme le z… qui veut dire Zorro!).D'ici quelques semaines, sa progression en lecture lui permettra de découvrir son prénom avec émerveillement.
N'est-il pas logique de toujours partir du plus simple pour cheminer vers le plus complexe?
Et c'est valable dans tous les domaines.
Commencer par marcher avant d'apprendre à courir.
Commencer par la cuisson des pâtes, avant de s'attaquer à la pièce montée.
Commencer par les lettres, avant d'apprendre à lire des mots.
Commencer par le principe de multiplication avant d'apprendre ses tables par coeur...
Pourquoi apprendre à écrire en cursives?
Plusieurs personnes m'ont posé la question de l'intérêt de faire apprendre les cursives aux enfants.
C'est en effet long, fastidieux, pour un résultat pas toujours... esthétique (Quand je vois les ordonnances de mon médecin, je me dis que certains feraient mieux de laisser tomber, vraiment!). D'ailleurs les petits français sont presque les derniers écoliers au monde à ne pas être passés au script, et passent pour des antiquités aux yeux des correspondants étrangers...
Je n'étais donc pas spécialement convaincue par l'intérêt de la chose, jusqu'à ce que je me renseigne, et que je découvre que de plus en plus d'écoles reviennent en arrière au profit des cursives...
Ecrire "en attaché" développe une meilleure motricité fine, et active des zones cérébrales différentes. Ces enfants retiennent beaucoup plus facilement ce qu'ils ont écrit et ont de meilleurs résultats en grammaire et en orthographe. Ecrire en attaché permet d'individualiser chaque mot et de les séparer par un espace; en script celadonnevite ungros bazarincompréhensible.
Lorsque vous recopiez un texte et que vous convertissez dans votre tête chaque lettre du script à la cursive, cela demande un petit effort supplémentaire au début, qui devient très vite transparent avec l'habitude. Mais cela reste, tout au long de la vie, une étape plus stimulante intellectuellement.
A l'inverse, un enfant qui écrit en cursives n'a aucune difficulté pour lire le script, puisqu'il y est confronté tous les jours.
Apprendre à écrire en cursives demande un apprentissage plus long, avec une plus grande présence de l'adulte au démarrage, mais les échecs sont moindres.
Savoir écrire en cursives, c'est un moyen de protéger ses documents en ayant une signature plus difficile à copier.
C'est en effet long, fastidieux, pour un résultat pas toujours... esthétique (Quand je vois les ordonnances de mon médecin, je me dis que certains feraient mieux de laisser tomber, vraiment!). D'ailleurs les petits français sont presque les derniers écoliers au monde à ne pas être passés au script, et passent pour des antiquités aux yeux des correspondants étrangers...
Je n'étais donc pas spécialement convaincue par l'intérêt de la chose, jusqu'à ce que je me renseigne, et que je découvre que de plus en plus d'écoles reviennent en arrière au profit des cursives...
Les enfants qui écrivent en cursives obtiennent de meilleurs résultats.
Toutes les études comparatives démontrent l'importance des cursives.Ecrire "en attaché" développe une meilleure motricité fine, et active des zones cérébrales différentes. Ces enfants retiennent beaucoup plus facilement ce qu'ils ont écrit et ont de meilleurs résultats en grammaire et en orthographe. Ecrire en attaché permet d'individualiser chaque mot et de les séparer par un espace; en script celadonnevite ungros bazarincompréhensible.
Lorsque vous recopiez un texte et que vous convertissez dans votre tête chaque lettre du script à la cursive, cela demande un petit effort supplémentaire au début, qui devient très vite transparent avec l'habitude. Mais cela reste, tout au long de la vie, une étape plus stimulante intellectuellement.
Les enfants sont capables d'apprendre directement l'écriture cursive.
Commencer par apprendre aux enfants "l'écriture bâton" ou encore le script avant de passer aux cursives en cp est une mode récente. Cela n'apporte aucune plus-value, juste de la confusion.Cela permet de lire des documents manuscrits.
Les enfants qui apprennent à écrire en cursives sont aussi capables de les lire. C'est très important pour déchiffrer lettres et documents historiques par exemple. Aussi surprenant que cela puisse paraître, seuls les enfants qui écrivent en cursives sont capables de lire un document tel que la déclaration d'indépendance des usa: pour les autres, cela ressemble à des hiéroglyphes!A l'inverse, un enfant qui écrit en cursives n'a aucune difficulté pour lire le script, puisqu'il y est confronté tous les jours.
Leur prise de notes est plus rapide.
Ecrire en cursives est plus rapide que d'écrire en script. Cela peut leur servir au cours de leurs études mais aussi durant leur vie professionnelle.Ils développent moins de troubles liés à l'écriture.
Lorsque l'on écrit en attaché, les lettres se suivent, elles ont un sens "naturel". Vous ne pouvez pas après un o écrire un "s" à l'envers par exemple. Prenons l'exemple du b et du d: les lettres sont presque identiques en script, mais radicalement différentes en cursives!Apprendre à écrire en cursives demande un apprentissage plus long, avec une plus grande présence de l'adulte au démarrage, mais les échecs sont moindres.
C'est beau!
Une belle écriture manuscrite, en cursives, est un héritage: c'est tout un art, chargé d'histoire! Les majuscules sont d'ailleurs sublimes! Vous vous imaginez recevoir une lettre d'amour en script? Non... la cursive est autrement plus poétique...L'écriture cursive est plus sûre.
L'écriture en script est beaucoup plus facile à falsifier.Savoir écrire en cursives, c'est un moyen de protéger ses documents en ayant une signature plus difficile à copier.
Le geste, le rythme et le chant permettent aux enfants de mémoriser et de mettre en relation les sons, les signes et le sens des mots mais aussi de canaliser leur énergie.
L'école à la maison et le sport
Quand nous avons commencé l'école à la maison, nous avions bien à l'esprit que le risque majeur est l'enfermement sur soi.
Pourtant je ne connais pas une seule famille non-scolarisante qui vive repliée sur elle-même. C'est un choix qui peut avoir de nombreuses motivations, mais je ne pense pas que quiquonque le fasse pour se couper des autres.
Les enfants ne travaillent jamais plus de trois heures par jour, ce qui suffit largement à boucler le programme. Du coup, il leur reste énormément de temps pour pratiquer des activités à l'extérieur, avec des amis et d'autres pédagogues.
Cela me permet aussi de sortir et de voir du monde sans eux régulièrement!
Ces dernières années, les enfants ont pratiqué l'escrime, le multisport, ils ont pris des cours de dessin et ils ont fréquenté un jour par semaine une école anglaise hors contrat... autant d'occasions de se confronter avec le monde extérieur.
Cette année nous avons donné notre accord pour inscrire les deux grands dans une école de voile une demi-journée par semaine. Notre situation géographique nous offre l'opportunité de faire des sports nautiques, et je suis ravie de ce que ce sport peut apporter comme valeurs aux enfants: débrouillardise, endurance, esprit d'équipe...
Ils font egalement plusieurs cours de karaté chaque semaine. les arts martiaux quant à eux leur apprennent à se poser, à se concentrer, à gagner de la confiance en eux...
Deux sports très complémentaires en somme, et dans lesquels ils s'épanouissent et se dépensent sainement!
Avec l'école à la maison le risque est le même: étant donné que j'enseigne à mes enfants une grande partie de la journée pendant que mon mari travaille, les enfants pourraient n'avoir que mon approche pédagogique, forcément marquée par ma féminité.
J'apprécie donc particulièrement que leurs activités "extra-scolaires" aient lieu dans des milieux très masculins, avec des professeurs hommes, qui ont une approche moins douce (?) que moi. J'assume cette vision qui tranche nettement avec la théorie du gender actuellement en vogue. Mais je considère que les enfants ont besoin de cette différence.
"Former" un enfant à devenir un adulte bien dans ses baskets, c'est tout un travail d'équipe, et la parité y est précieuse. Le sport est l'occasion rêvée d'incorporer des hommes dans les modèles des enfants.
Ils en ont besoin pour se construire!
Pourtant je ne connais pas une seule famille non-scolarisante qui vive repliée sur elle-même. C'est un choix qui peut avoir de nombreuses motivations, mais je ne pense pas que quiquonque le fasse pour se couper des autres.
Les enfants ne travaillent jamais plus de trois heures par jour, ce qui suffit largement à boucler le programme. Du coup, il leur reste énormément de temps pour pratiquer des activités à l'extérieur, avec des amis et d'autres pédagogues.
Cela me permet aussi de sortir et de voir du monde sans eux régulièrement!
Ces dernières années, les enfants ont pratiqué l'escrime, le multisport, ils ont pris des cours de dessin et ils ont fréquenté un jour par semaine une école anglaise hors contrat... autant d'occasions de se confronter avec le monde extérieur.
Cette année nous avons donné notre accord pour inscrire les deux grands dans une école de voile une demi-journée par semaine. Notre situation géographique nous offre l'opportunité de faire des sports nautiques, et je suis ravie de ce que ce sport peut apporter comme valeurs aux enfants: débrouillardise, endurance, esprit d'équipe...
Ils font egalement plusieurs cours de karaté chaque semaine. les arts martiaux quant à eux leur apprennent à se poser, à se concentrer, à gagner de la confiance en eux...
Deux sports très complémentaires en somme, et dans lesquels ils s'épanouissent et se dépensent sainement!
Sport et parité...
L'absence de parité constitue l'un des principaux travers de l'école en France: le corps professoral, surtout pour les petites classes de maternelle et de primaire, est beaucoup trop féminisé. Les enfants n'y ont presque que des enseignants femmes: c'est passer à côté d'un équilibre fondamental, surtout pour les petits garçons.Avec l'école à la maison le risque est le même: étant donné que j'enseigne à mes enfants une grande partie de la journée pendant que mon mari travaille, les enfants pourraient n'avoir que mon approche pédagogique, forcément marquée par ma féminité.
J'apprécie donc particulièrement que leurs activités "extra-scolaires" aient lieu dans des milieux très masculins, avec des professeurs hommes, qui ont une approche moins douce (?) que moi. J'assume cette vision qui tranche nettement avec la théorie du gender actuellement en vogue. Mais je considère que les enfants ont besoin de cette différence.
"Former" un enfant à devenir un adulte bien dans ses baskets, c'est tout un travail d'équipe, et la parité y est précieuse. Le sport est l'occasion rêvée d'incorporer des hommes dans les modèles des enfants.
Ils en ont besoin pour se construire!
« l’éducation d’un enfant commence 20 ans avant sa naissance, par celle de sa mère » (Napoléon).




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