Charlotte Mason avait une façon bien à elle d'introduire la géométrie: le "paper sloyd", un mot dérivé du suédois slöjd pour désigner le travail du papier.
L'idée est comme toujours d'utiliser des choses toutes simples pour apprendre; en l'occurence fabriquer de petits objets pratiques à l'aide de feuilles toutes simples (enveloppes, marque-pages, petites boîtes, éventails, carnets, pochettes...). On peut aussi se lancer dans la réalisation de maquettes et de patrons d'objets à réaliser dans d'autres matériaux.
L'enfant, en pliant le papier, fait travailler sa motricité fine et sa créativité tout en découvrant les bases de la géométrie: mesures, symétries, angles, bissectrices, patron plat et passage en 3 dimensions...
Cette discipline est introduite vers huit ou neuf ans, selon les enfants. Jamais avant, tout simplement parce que le paper sloyd nécessite d'avoir déjà de bonnes notions en mathématiques et une certaine minutie. L'enfant doit déjà être capable de travailler à la règle, au millimètre près.
On commence par une simple enveloppe, et petit à petit on complexifie. Chaque réalisation est bouclée en une quinzaine de minutes: la durée parfaite pour "faire un break manuel" entre deux leçons plus denses!
On commence par une simple enveloppe, et petit à petit on complexifie. Chaque réalisation est bouclée en une quinzaine de minutes: la durée parfaite pour "faire un break manuel" entre deux leçons plus denses!
Des supports pour travailler le Paper Sloyd aujourd'hui
Les librairies proposent aujourd'hui énormément de livres consacrés aux origamis. Mais lorsqu'il s'agissait de travaux manuels Charlotte Mason encourageait la création d'objets fonctionnels: on évite donc tout ce qui est napperons en papier, poules et autres animaux décoratifs etc...
J'ai néanmoins trouvé quelques perles:






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